cerise.

Écrivez comme vous parlez à vos clientes

L’éditeur de cerise tient sur une ligne : vous tapez, il met en forme. Pas de menus à fouiller entre deux rendez-vous.

Par Luke Sidney24 oct. 20262 min de lectureÉcrireÉditeurIn English

Gros plan sur une bouche qui applique un rouge à lèvres rouge vif, fond violet

Au fauteuil, vous n’hésitez jamais. Vous expliquez un soin en trois phrases, vous répondez à la même question pour la centième fois avec le sourire, et votre cliente repart en ayant compris. Puis vous ouvrez un éditeur de site web, et tout se complique : des blocs, des colonnes, des réglages, un bouton « Mettre à jour » qui ne met rien à jour.

L’éditeur de cerise part de l’autre bout. Vous écrivez, il met en forme.

Les raccourcis que vous connaissez déjà

Vous n’avez rien à apprendre. Les gestes sont ceux d’un texto un peu soigné :

  • Tapez ## au début d’une ligne : elle devient un intertitre.
  • Tapez -  : vous commencez une liste.
  • Tapez >  : vous citez une cliente (avec sa permission).
  • Ctrl + B met en gras, Ctrl + I en italique.

Le texte reste propre. Il n’y a pas de couleur à choisir, pas de taille de police à régler : la page s’en occupe, et elle le fait pareil sur chaque article.

Une page, une idée

Un bon article de salon répond à une seule question. « Combien de temps dure une pose ? » « Que faut-il apporter ? » « Pourquoi ce prix ? » Écrivez la question en titre, répondez-y en dessous, comme vous le feriez de vive voix. Si une deuxième question arrive, elle mérite son propre article.

Et si vous voulez voir le code ?

Un bouton bascule l’éditeur en mode source. Vous y voyez le texte brut, en markdown : des dièses pour les titres, des tirets pour les listes, des astérisques pour le gras. C’est le même texte, écrit autrement. Vous pouvez passer d’un mode à l’autre sans rien perdre.

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Voici le texte tel qu’il a été tapé. La page est créée à partir de ce texte, au moment de l’enregistrer.

Au fauteuil, vous n’hésitez jamais. Vous expliquez un soin en trois phrases, vous répondez à la
même question pour la centième fois avec le sourire, et votre cliente repart en ayant compris.
Puis vous ouvrez un éditeur de site web, et tout se complique : des blocs, des colonnes, des
réglages, un bouton « Mettre à jour » qui ne met rien à jour.

L’éditeur de cerise part de l’autre bout. **Vous écrivez, il met en forme.**

## Les raccourcis que vous connaissez déjà

Vous n’avez rien à apprendre. Les gestes sont ceux d’un texto un peu soigné :

- Tapez `## ` au début d’une ligne : elle devient un intertitre.
- Tapez `- ` : vous commencez une liste.
- Tapez `> ` : vous citez une cliente (avec sa permission).
- `Ctrl` + `B` met en **gras**, `Ctrl` + `I` en *italique*.

Le texte reste propre. Il n’y a pas de couleur à choisir, pas de taille de police à régler : la
page s’en occupe, et elle le fait pareil sur chaque article.

## Une page, une idée

Un bon article de salon répond à une seule question. « Combien de temps dure une pose ? »
« Que faut-il apporter ? » « Pourquoi ce prix ? » Écrivez la question en titre, répondez-y en
dessous, comme vous le feriez de vive voix. Si une deuxième question arrive, elle mérite son
propre article.

<Callout type="astuce">
Lisez votre texte à voix haute avant de publier. Si vous ne le diriez pas à une cliente, ne
l’écrivez pas.
</Callout>

## Et si vous voulez voir le code ?

Un bouton bascule l’éditeur en mode source. Vous y voyez le texte brut, en markdown : des dièses
pour les titres, des tirets pour les listes, des astérisques pour le gras. C’est le même texte,
écrit autrement. Vous pouvez passer d’un mode à l’autre sans rien perdre.

## Essayez-le maintenant

Connectez-vous avec le compte visiteur affiché sur la page de connexion, ouvrez un article et
écrivez. Quand vous appuierez sur **Publier**, un message vous dira que c’est une démo : rien
n’est enregistré, alors rien ne peut se briser.